Booster son potentiel

Aller toujours de l'avant..

Construire demain

Bien se former pour relever les défis nouveaux..

Anticiper

Affiner votre stratégie de veille pour rester performant..

Leadership

Apprendre à mieux s'imposer pour bien diriger..

Conseil

Prenez plusieurs longueurs d'avance..

Pages

Libellés

Articles les plus consultés

Affichage des articles dont le libellé est News. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est News. Afficher tous les articles

11 mars 2015

Le programme FIRE, fournit des subventions et des bourses...


Des PRIX seront accordées par le programme FIRE à des projets qui ont atteint les phases ultimes de leur mise en œuvre ou à des activités complétées, en ligne avec les catégories de financement et les critères d’éligibilité. Les bourses seront d’un montant maximal de USD 3000.

Le Secrétariat du programme FIRE recommande une lecture attentive des directives et conseils suivants pour une soumission réussie. Si vous avez des questions contenant votre demande, n’hésitez pas à contacter le Secrétariat du programme FIRE à tout moment.

Catégories 2015:
Innovation en matière d’accès: : La stimulation de la croissance des en Afrique requiert la disponibilité d’un mécanisme de mise en œuvre fiable et évolutif. Malgré les efforts considérables entrepris dans la région, le développement des infrastructures continue de poser problème, plus particulièrement dans les régions rurales. Celles-ci ont probablement besoin de solutions peu coûteuses, à faible consommation énergétique et d’entretien facile afin d’étendre l’accès fixe et mobile à travers la mise en place de nouveaux dispositifs techniques et organisationnels ainsi qu’une amélioration de la qualité d’accès axée sur l’accessibilité, le handicap et la diversité linguistique.

E-Développement:
Le développement, le déploiement et l’amélioration contenus, applications et solutions pour soutenir une diffusion opportune et pertinente de l’information à grande échelle à travers une large gamme d’infrastructures de réseaux et une variété de dispositifs.
Liberté d’expression: : Les initiatives liées à la liberté d’expression, à la d’association, à la protection de la vie privée, à la sécurité, aux droits des consommateurs, aux nouvelles formes de propriété intellectuelle dans la sphère numérique ainsi qu’à un plus large éventail de questions liées à Internet et aux droits de la personne.

Un prix special “Community Choice Award” sera attribué à la meilleure campagne de “Media Sociaux” (le projet qui aura le plus de votes de la communauté).

CANDIDATURES A PRESENT OUVERTES

Source: fireafrica.org

4 mars 2015

29 Africains figurent dans le classement «Forbes 2015» des milliardaires dans le monde




(Agence Ecofin) - 29 Africains figurent dans le classement «Forbes 2015» des milliardaires dans le monde, publié le 2 mars. Le nombre des personnes disposant de plus d’un milliard de dollars est resté identique à celui de l’année écoulée.

Le magnat sud-africain des mines Desmond Sacco et le l’homme d’affaires marocain Anas Sefrioui (immobilier) ont quitté le classement. Deux nouveaux africains ultra-riches ont, cependant, fait leur entrée dans la liste. Il s’agit du Tanzanien Mohamed Dewji (39 ans) dont le groupe opère dans le textile et les biens de consommation et du Nigérian Femi Otedola (50 ans) qui contrôle la compagnie pétrolière Forte Oil. Folorunsho Alakija (Nigeria) et Isabel dos Santos (Angola) sont les deux seules milliardaires femmes sur le continent.

Voici le classement des 29 Africains disposant d’une fortune de plus d’un milliard de dollars :

1) Aliko Dangote: 15,7 milliards de dollars (Nigeria)

2) Johann Rupert et famille: 7,4 milliards de dollars (Afrique du Sud)

3) Nicky Oppenheimer et famille : 6,7 milliards de dollars (Afrique du Sud)

4) Christoffel Wiese: 6,3 milliards de dollars (Afrique du Sud)

5) Nassef Sawiris: 6,3 milliards de dollars (Egypte)

6) Mike Adenuga: 4 milliards de dollars (Nigeria)

7) Mohamed Mansour: 4 milliards de dollars (Egypte)

8) Nathan Kirsh: 3, 9 milliards de dollars (Swaziland)

9) Isabel Dos Santos: 3,1 milliards de dollars (Angola)

10) Issad Rebrab: 3,1 milliards de dollars (Algérie)

11) Naguib Sawiris: 3,1 milliards de dollars (Egypte)

12) Youssef Mansour: 2,9 milliards de dollars (Egypte)

13) Koos Bekker: 2,3 milliards de dollars (Afrique du Sud)

14) Othman Benjelloun: 2,3 milliards de dollars (Maroc)

15) Yasseen Mansour: 2,3 milliards de dollars (Egypte)

16) Patrice Motsepe: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud)

17) Stephen Saad: 2,1 milliards de dollars (Afrique du Sud)

18) Mohamed Al Fayed: 2 milliards de dollars (Egypte)

19) Folorunsho Alakija: 1,9 milliard de dollars (Nigeria)

20) Onsi Sawiris: 1,8 milliard de dollars (Egypte)

21) Aziz Akhannouch: 1,7 milliard de dollars (Maroc)

22) Allan Gray: 1,6 milliard de dollars (Afrique du Sud)

23) Miloud Chaabi: 1,3 milliard de dollars (Maroc)

24) Mohammed Dewji: 1,3 milliard de dollars (Tanzanie)

25) Samih Sawiris: 1,1 milliard de dollars (Egypte)

26) Sudhir Ruparelia : 1,1 milliard de dollars (Ouganda)

27) Femi Otedola : 1 milliard de dollars (Nigeria)

28) Abdulsamad Rabiu: 1 milliard de dollars (Nigeria)

29) Rostam Aziz : 1 milliard de dollars (Tanzanie)

A l’échelle mondiale, le magazine américain Forbes recense 1826 milliardaires, un record absolu depuis 30 ans. Ces milliardaires accaparent 7000 milliards de dollars, soit 10% de plus que l’an dernier.

290 personnes ont rejoint ce club. On y trouve aussi plus de jeunes : ils sont 46 à avoir moins de 40 ans, ce qui n’était jamais arrivé jusqu’alors.

Bill Gates reste l’homme le plus riche de la planète, un titre dont il a bénéficié 16 fois au cours des 21 dernières années. Sa fortune s’est encore accrue de 3,2 milliards de dollars sur un an, à 79 milliards de dollars), et ce malgré une donation de 1,5 milliard à sa fondation philanthropique (Bill & Melinda Gates Foundation). Le mexicain Carlos Slim conserve la deuxième place, et Warren Buffett revient à la troisième place, ravissant son titre au créateur de Zara, Amancio Ortega -désormais quatrième. Warren Buffett est d’ailleurs celui qui s’est le plus enrichi au monde l’an dernier, à raison de 14,5 milliards de dollars, grâce à l’explosion du cours de Berkshire Hathaway (+30 % l’an dernier). Le 5ème homme le plus riche de la planète reste Larry Ellison, le fondateur d'Oracle, avec 54,3 milliards de dollars.

Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg intègre quant à lui le club des 20 plus riches au monde. Il a gagné 5 places par rapport à l’an dernier.

Le plus jeune milliardaire de la planète a 24 ans. Il s’appelle Evan Spiegel et il a créé l’application Snapchat, rachetée par Facebook l’an passé.

Le classement par pays fait ressortir que la bonne tenue du secteur des technologies et la hausse du dollar par rapport à l'euro ont renforcé la position des Américains dans ce classement: ils sont 536 à y figurer, suivis des Chinois (213), des Allemands (103), des Indiens (90) et des Russes (88).

Source: Agence Ecofin

30 janv. 2015

En France, bientôt des frais de scolarité plus élevés pour les étrangers?


Dans un rapport intitulé Investir dans l’internationalisation de l’enseignement supérieur, présenté le 27 janvier, France Stratégie, un organisme public de réflexion et de prospective placé sous l’autorité du Premier ministre français, propose d’instaurer des frais de scolarité beaucoup plus élevés pour les étudiants étrangers inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur de l’Hexagone.

Cette mesure est présentée comme un moyen de financer l’internationalisation de l’enseignement supérieur français. Si les experts tiennent à préciser que cette manne financière ne doit pas conduire à une diminution des dépenses publiques équivalentes, mais doit être utilisée pour investir, le rapport évoque quand même « le défi financier dans un contexte de contraintes budgétaires ».

12 000 euros pour s’inscrire en master

Deux scénarios sont évoqués : l’un propose d’imposer des frais de 2 000 euros (21 600 dirhams, soit 20 % du coût total de la scolarité) pour les niveaux master et doctorat, et laisser les frais de licence très bas. Le rapport note cependant que cette alternative ne suffit pas à financer l’internationalisation de l’enseignement supérieure voulue.

L’autre scénario suggère carrément une augmentation à coût complet, mais sélective. Dans cette hypothèse, les étudiants étrangers paieraient ainsi 6 000 euros au lieu des 183 euros actuels pour leur inscription en licence, 12 000 euros au lieu de 254 euros pour un master et 15 000 euros au lieu de 500 pour une scolarité en école d’ingénieur. Les frais d’inscription pour les doctorants seraient maintenus à 388 euros, une manière d’attirer les étudiants les plus qualifiés, comme c’est le cas en Suède par exemple. Ce second scénario permettrait de collecter 850 millions d’euros par an.



Ce scénario ferait mécaniquement baisser le nombre d’étrangers inscrits les premières années, mais un rééquilibrage se ferait au bout de dix ans, d’après les estimations basées sur les comparaisons avec les expériences ailleurs en Europe.

Source: Telquel

22 janv. 2015

Les finalistes du concours Global Social Venture Competition (GSVC)



Sélectionnées parmi 140 candidats provenant des pays francophones d’Europe, du Canada, d’Afrique et du Moyen Orient, les 11 finalistes du concours Global Social Venture Competition (GSVC) présenteront leur projet le 5 mars à Paris, pour décrocher l’une des deux places à la finale mondiale qui aura lieu du 8 au 10 avril à l’Université de Berkeley, à San Francisco.

Innovation, ambition, entrepreneuriat, impact social … sont les maîtres mots de cette compétition exigeante, qui met en lumière les entrepreneurs sociaux de demain, aux quatre coins du monde !

Coordonnée au niveau international par Berkeley et par l’ESSEC, soutenue par la Fondation Deloitte sur toute la zone francophone, la Global Social Venture Competition (GSVC) est la seule compétition internationale de business plans à portée sociale et environnementale, dédiée aux étudiants et jeunes diplômés.

Cette année la GSVC ce sont :

11 équipes retenues et accompagnées par deux mentors professionnels et étudiants pendant trois mois

2 finalistes qui défendront à Berkeley leur projet …

25 000$ mis en jeu pour le premier prix!

Les 10 projets francophones finalistes de la GSVC

Parmi les finalistes, des projets à très fort impact environnemental comme Cophenol qui permet de valoriser les déchets de café grâce à un procédé chimique de bioraffinerie. 

BioPanneaux a conçu un procédé de valorisation de déchets, cette fois de coton et papier, pour la conception de panneaux isolants. 

Ecoco (Burkina Faso) propose un nouveau type coffrage de construction, conçu à partir de plastiques recyclés moins chers, plus légers, réutilisables jusqu’à 50 fois. 

Gold of Bengal valorise la fibre de jute en proposant le premier renfort technique de celle-ci, le "Pàt", capable de remplacer la fibre de verre dans un large panel d'applications.

Dans le domaine agricole, Senemar+ (Cameroun) propose un ensemble de solutions technologiques avancées pour la valorisation de l’agriculture rurale. 

Dans le domaine médical, Solar Smile fournit aux dentistes une valise dentaire fonctionnant à l’énergie solaire qui leur permettra de soigner les patients dans les endroits les plus reculés, non desservis par l’électricité. Unité Mobile d’Hémodialyse permet d’élargir la zone de couverture des soins en dialyse en proposant l’aménagement de semi-remorque en unités médicalisées mobiles.

Gifted Mom (Cameroun) a développé un kit diagnostic mobile, simple et innovant qui permet d’effectuer 15 tests diagnostiques pour femmes enceintes, nouveau-nés et personnes vivant dans des communautés pauvres et reculées. 

E-donor’s community (Liban) est plateforme qui met en contact des malades avec des donneurs de sang compatibles à l’aide d’un algorithme spécifique.
Ecoref embauche des personnes sans emploi pour la conception et la commercialisation de pots réfrigérants qui fonctionnent grâce à l’évaporation de l’eau. 

Enfin, Y Generation développe une nouvelle forme d’apprentissage avec coaching personnalisé et parcours pédagogique innovant pour améliorer l’employabilité de jeunes issus de milieux défavorisésdans les pays en développement.

Source: GSVC Francophone

5 déc. 2014

Francophonie: Un Frein à L'Innovation Technologique?



Le monde de la technologie a les yeux rivés sur le continent africain. Sa jeune population, sa classe moyenne grandissante et avide de gadgets Made in Anywhere… Le potentiel du continent n’a plus besoin d’être présenté. Seulement, à l’image d’une sœur aux courbes moins dessinées, la zone francophone du continent fait figure de Cendrillon devant sa frangine anglophone.

Facebook, Microsoft ou Google, qui sont parmi les compagnies les plus en vue dans le monde de la technologie, ont toutes une branche « humanitaire » qui a pour objectif de mettre l’Afrique sur la carte de l’Internet. Internet.org, Microsoft 4Afrika, ou même Project Link ont tous pour objectif d' "aider" les pays africains à profiter pleinement d’une révolution qui est en train de redistribuer les cartes à l’échelle planétaire.
Le constat que l’on fait cependant, c’est que ces géants de l’informatique semblent avoir oublié que 31 des 54 pays du continent partagent la langue de Molière. Même si certains défendront que les subventions et autres Grants-givers se basent sur des indices de croissance et de maturité des marchés, il reste qu’après que plusieurs études aient cité la Côte d’ivoire, le Cameroun ou le Sénégal comme des zones à fort potentiel, les financements et les bourses prennent toujours les mêmes directions.

Aujourd’hui, c’est la Startup nigériane BudgIT qui a reçu un financement de 200 millions de Fcfa du réseau Omidyar pour ses exploits dans l’objectif d’une plus grande transparence fiscale au Nigéria. Ce sont également 6 StartUp d’Afrique anglophone et une marocaine qui recevront des financements de Microsoft dans le cadre de l’initiative Microsoft 4 Afrika. Pour 100 bourses dirigées vers le marché africain, 5 tomberont dans les comptes d’entreprises camerounaises, ivoiriennes ou béninoises.
Ne remettant pas en doute le mérite de ces jeunes entreprises basées en Afrique anglophone, ni l’objectivité des bailleurs de fonds, pensez-vous que le WoeLab du Togo recevrait plus de publicité s’il était basé à Nairobi?…

Si certains sont même allés jusqu’à demander si le français était un frein à l’innovation dans les TIC, d’autres pensent que ces oublis serviront les pays d’Afrique francophone sur le long terme.

Serge NGUEMA, directeur général de l’agence de communication digitale AKEWA soutient que la plupart des jeunes entreprises d’Afrique n’est pas encore prête à recevoir des investissements de gros montants: »La majorité des jeunes entrepreneurs africain n’a aucune idée de ce que recevoir un investissement ou un financement veut dire. Ce que cela représente pour un jeune entrepreneur de devoir faire des rapports pour des investisseurs. »
« Par ailleurs, un entrepreneur qui n’a pas de fonds va se débrouiller pour trouver le meilleur moyen de faire de son projet un succès sans dépendre de gros investissements, ce qui ne pourra qu’être un avantage pour cette entreprise » a-t-il ajouté.

Source: Afrique IT News

1 déc. 2014

HEC perd sa couronne de première école de commerce européenne



Triste cadeau de départ en retraite pour Bernard Ramanantsoa, directeur général d’HEC. La britannique London Business School (LBS), concurrente historique d’HEC Paris, lui ravit sa couronne dans le classement général des écoles de commerce européennes 2014 du Financial Times publié lundi 1er décembre. C’est d’ailleurs la seule grosse surprise du nouveau palmarès.

La LBS n’avait plus réussi à atteindre la plus haute marche du podium depuis 2005. A partir de 2006, en effet, HEC lui a systématiquement damé le pion. Même lorsque l’école française avait perdu la première place, en 2012 : l’Instituto de Empresa était première, HEC 2e, devant la LBS, 3e.

Pour revenir au plus haut niveau, la LBS a dû créer un master en management. Ce fut fait en 2009, ce qui avait permis à l’établissement londonien de faire, cinq ans plus tard, une entrée remarquée dans le classement des masters en management publié en septembre par le mêmeFinancial Times.

La LBS s’y est arrogée d’emblée la dixième place, ce qui laissait augurer une bonne nouvelle dans le classement général publié lundi. Le résultat est à la hauteur des attentes. Le palmarès général est en effet le résultat de la performance cumulée des écoles dans quatre classements publiés par le FTchaque année : « master in business administration » (MBA), MBA pour les cadres supérieurs (« Executive MBA »), masters en management (MiM) et formation des cadres supérieurs (« Executive education »).

En France, HEC et Insead dominent le secteur

Le classement du Financial Times montre que les écoles françaises maintiennent leur rang. Sur un total de 81 établissements classés, 19 sont français (dont 6 dans les vingt premiers). Seul le Royaume-Uni fait mieux avec 20 écoles (dont 5 dans les vingt premiers). Suivent l’Allemagne (6 sur 81), la Suisse (4), l’Espagne (4), les Pays-Bas (4), la Belgique (4) pour les principaux.

Le paysage français est structuré ainsi : HEC (2e) et l’Insead (5e) dominent le secteur. Vient ensuite un groupe serré de dauphines : ESCP Europe (12e), EM Lyon (14e), Essec (15e), Edhec (17e).

Deux écoles sont isolées à la 26e et à la 29e places : Grenoble Graduate School of Business et Kedge. Puis le peloton s’étale de la 47e à la 64eplaces : Neoma (qui se distingue par un gain de 18 places en un an), IESEG, Skema, ESC Rennes (+7 places), Télécom école de management, Audencia, Toulouse Business School (-5), ESC Montpellier. Enfin, l’institut d’administration des entreprises (IAE) d’Aix-en-Provence (75e, -6 places) et l’ESC La Rochelle (76e) ferment la marche.*

Source: Le Monde

27 oct. 2014

5000 jeunes Gabonais bénéficient du «Train My Generation»


Le premier partenariat du projet «Train My Generation» a été récemment ratifié à Paris par l’opérateur de téléphonie mobile Airtel Gabon et l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco). Il s’agit d’offrir à 5000 jeunes, âgés de 18 à 35 ans, sur 3 ans, une formation scientifique et entrepreneuriale dans le domaine des technologies de l’information et de communication à travers un fonds-en-dépôt d’une valeur de 4,3 millions de dollars.
100 enseignants en sciences du secondaire recevront également une formation en ligne. Ils utiliseront par ailleurs leurs compétences, pour fournir une assistance en ligne à 15 000 élèves du secondaire préparant leurs examens de fin d’année. Des groupes plus restreints d’élèves apprendront à développer des applications pour téléphones portables, gérer des cyber-cafés et mettre en place des centres coopératifs de maintenance à travers le projet «Train My Generation : Gabon 5000».
L’accord signé par la directrice générale de l’Unesco, Irina Bokova et le directeur général d’Airtel Gabon, Olivier Hervé Njapoum en présence de l’ambassadeur du Gabon auprès de l’institution onusienne, Gisèle Memiaghe Ossakedjombo-Ngoua, prévoit, dans un premier temps, la création de cyber-centres équipés de serveurs et d’ordinateurs dans des écoles de Libreville, Port Gentil, Oyem, Bitam, de Franceville et, Lambaréné.
Créé lors de la 2ème édition du New York Forum Africa, le Fonds «Train My Generation» se présente comme un mécanisme efficace de lutte contre la pauvreté et le chômage des jeunes en Afrique. D’autant que la jeunesse constitue 60% de la population du continent et que 50% des jeunes sont sans emploi.
Source: gabonreview

26 oct. 2014

Comment stimuler l’innovation en Afrique ?



Dans une étude intitulée « Entrepreneurship matters : empirical evidence on innovation », Oasis Kodila Tedika, économiste à l’université de Kinshasa (République démocratique du Congo) et Pierre Garello, économiste à l’université d’Aix-Marseille (France), expliquent pourquoi entrepreneuriat et innovation sont indissociables. Selon eux, si l’Afrique accuse un retard en la matière c’est parce que les conditions permettant l’éclosion de l’esprit d’entreprendre ne sont pas encore réunies.

1) Pourquoi l’Afrique accuse-t-elle un tel retard en matière d’innovation ? Quels sont les freins principaux à l’entrepreneuriat sur le continent ?

Oasis Kodila-Tedika : D’après la conclusion d’une étude récemment réalisée avec mon confrère Pierre Garello, le retard africain s’expliquerait par beaucoup de choses. Nous avons établi en effet une relation positive et statistiquement significative entre l’entrepreneuriat et l’innovation. Ne pas disposer d’entrepreneurs rime avec inexistence de l’innovation. Cette étude met aussi en avant le fait que l’intelligence et l’environnement institutionnel formel sont indispensables pour créer les conditions favorables à l’éclosion de l’innovation.

D’après nos conclusions, l’innovation est faible en Afrique, non parce que les personnes capables d’innover n’existent pas, mais plutôt parce que l’on ne permet pas à l’esprit d’entreprise d’éclore. En effet, les « institutions du marché » favorisent cet esprit d’entrepreneuriat parce qu’elles instituent une certitude sur la règle, bannissent l’incertitude sur le droit de propriété, réduisent les coûts de transaction et accroissent la « vigilance au profit ». Autant de facteurs indispensables à l’expansion de l’entrepreneuriat. Or, l’Afrique, d’une manière générale, ne se distingue pas positivement sur ce terrain, en dépit des relatifs changements encourageants enregistrés ces dernières années.

Selon le classement de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), en matière d’environnement institutionnel (composante de l’indicateur se basant sur la qualité de la réglementation, la stabilité politique et le climat des affaires), le pays africain qui a la note la plus élevée est l’Ile Maurice qui obtient la note de 78,8 sur 100 et occupe la 24ème position sur 141. Mais dans le top 50, l’Afrique ne recense que cinq pays : l’Ile Maurice, Botswana (31ème), l’Afrique du Sud (39ème), la Tunisie (49ème) et la Namibie (50ème). De plus, le dernier quartile des pays mal classés est essentiellement africain. Il n’est pas étonnant que « l’esprit d’entreprise» ne soit donc pas totalement au rendez-vous.

Si d’une part, l’esprit d’entreprise est le propulseur de l’innovation, il faut, d’autre part, un environnement institutionnel adéquat et des capacités humaines ad hoc. Pour l’environnement institutionnel, on est en présence d’un cercle vertueux en ce sens qu’il permet l’éclosion de l’esprit d’entreprise et qu’en même temps il génère l’innovation qui crée les nouvelles opportunités pour l’esprit d’entreprise. Les produits Apple de Steve Jobs ont par exemple pu être des innovations qui ont poussé leur créateur (et d’autres) à vouloir les utiliser comme tremplin pour d’autres innovations. Mais cela n’a été possible que parce que l’environnement institutionnel américain garantissait le droit de propriété. C’est malheureusement le contraire en Afrique où la recherche des rentes dissuasives (corruption généralisée, etc.) pose de sérieux problèmes aux investisseurs et entrepreneurs.

Enfin, il y a le rôle de l’intelligence car il faut une dose d’intelligence pour créer. Si d’une part l’intelligence est l’œuvre de la génétique, elle n’en est pas moins aussi l’œuvre de l’environnement comme le reconnaissent unanimement maintenant les psychologues. Or, l’Afrique ne propose toujours pas le meilleur environnement pour l’expansion de « l’intelligence ». Selon la composante de l’indicateur OMPI (organisation mondiale de la propriété intellectuelle) mesurant le capital humain et la recherche, la Tunisie est le pays africain ayant la note la plus élevée (38/100) mais elle n’occupe pourtant que la 60ème position sur 141…

Par ailleurs, l'une des qualités des institutions est d'encourager l'esprit d'entreprise ou de faire en sorte que l'esprit d'entreprise soit tourné vers des activités marchandes plutôt que vers des activités politiques ou de survie. C'est là un point qui n'est pas suffisamment souligné et que notre étude met en exergue. Notre étude empirique rappelle de plus que l'entrepreneuriat est fortement lié au développement.

2) Comment développer l’entrepreneuriat en Afrique ? Comment changer l’environnement institutionnel ?

Oasis Kodila-Tedika : Développer l’entrepreneuriat revient à jouer entre autres sur les variables qui l’expliquent. Nous avons présenté une liste, si l’on peut dire, d’un certain nombre de choses mais je tiens à préciser que le chemin n’est pas aussi mécanique que l’on se l’imagine souvent.

Quant au changement de l’environnement institutionnel, la question est posée. Il est vrai que l’on a aujourd’hui une somme de connaissances assez importante, mais elle reste insuffisante pour expliquer d’une manière aussi générale comment changer l’environnement institutionnel de l’Afrique. Autrement dit, quand on propose une réforme institutionnelle, il est d’abord utile de diagnostiquer l’économie en question. L’Afrique est une somme des spécificités trop évidentes pour s’hasarder à proposer une thérapie identique à appliquer partout.
la suite... sur: worldbank.org


21 oct. 2014

14 nouveaux étudiants africains diplômés de « Aggreko »



Le programme « Université Aggreko » poursuit sa formation dans les domaines de l’électricité et de la mécanique, faisant ainsi des techniciens compétents et expérimentés dans toute l’Afrique de l’Ouest.
Quatorze (14) étudiants d’Afrique de l’Ouest et Centrale ont été officiellement diplômés lors d’une cérémonie à Abidjan, en présence des cadres supérieurs d’Aggreko et de CI-Energies

Ces récipiendaires sont issus du Burkina Faso, du Cameroun, du Bénin, du Sénégal, de la RDC, du Tchad et de la Côte d’Ivoire, ont été choisis pour suivre le module d’été du programme.
Ils ont été sélectionnés parmi plus de 400 candidats, après une série d’évaluations menées en mai et juin dans ces sept pays.

Les étudiants ont également découvert les activités d’Aggreko, ainsi que les aspects fondamentaux d’une installation Aggreko.
Au terme de ce programme, les diplômés se verront proposer des opportunités d’accès à l’emploi au sein d’Aggreko, en vue d’occuper des postes techniques et de gestion des projets sur les différents sites Aggreko.

« Aggreko attache une très grande importance à son engagement en Afrique. En identifiant les talents locaux à fort potentiel et en les formant rapidement dans le cadre du programme Université Aggreko, nous sommes en mesure de proposer aux étudiants des opportunités d’emploi et des perspectives d’avenir, tout en veillant à entretenir un vivier de futurs dirigeants très compétents qui seront associés aux projets de notre entreprise », a déclaré Yan Pardailhe-Galabrun, directeur des ressources humaines pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique chez Aggreko.

Et d’ajouter : « Il s’agit également d’une démarche essentielle visant à développer les compétences de la main-d’œuvre locale et à soutenir les communautés au sein desquelles nous exerçons nos activités ».

« En tant que membres de l’une des plus grandes écoles d’ingénieurs d’Afrique de l’Ouest, nous sommes fiers de soutenir l’éducation et l’emploi de jeunes Ivoiriens talentueux, aux côtés de nos jeunes frères et sœurs des pays voisins », a précisé pour sa part, Dr Yao K. Alphonse, directeur de l’Ecole Supérieure des Mines et Géologie à l’Institut national polytechnique Houpouét Boigny (INP-HB).

Ce dernier souligne que le programme Aggreko constitue une initiative remarquable qui ajoute une valeur réelle en apportant de l’expérience et en proposant des emplois aux futurs dirigeants du secteur de l’énergie en Afrique de l’Ouest.

Avec plus de 1,3 GW de puissance actuellement en service dans 25 pays africains, Aggreko est le plus grand fournisseur de solutions rapides d’alimentation électrique temporaire sur le continent.

Après avoir pénétré le marché africain en 1995, Aggreko a établi une présence à travers le continent en installant des centres de services à Lagos, Luanda, Dar es Salam, Nairobi, Johannesburg, Port Elizabeth, Le Cap, Durban et Walvis Bay, avec le soutien de ses pôles régionaux de Dubaï et Paris. Dans le cadre de ses activités en Afrique, Aggreko emploie plus de 700 personnes, dont plus de 90 % sont des ressortissants africains.